1
supersoluce.com : solutions complètes de jeux
Egalement disponible sur :
PREVIEW
ASTUCES
SOLUCE
Si Infinity Ward avait frappé fort avec Call of Duty 4, c'est à présent au studio Treyarch de reprendre les commandes d'une des meilleures séries de FPS du moment. La Seconde Guerre Mondiale revient une nouvelle fois sur le devant de la scène et nous propose cette fois-ci de revivre les derniers instants de la guerre dans deux des camps alliés.
Certains décors sont tout bonnement splendides
Certains décors sont tout bonnement splendides

Attendu au tournant par toute une communauté de joueurs, l’univers de World at War était déjà discuté avant même la sortie du jeu. Le retour à la Seconde Guerre Mondiale n’était en effet pas du goût de tout le monde. Le succès de Call of Duty 4 aidant, nombreux sont les joueurs qui auraient préféré voir sortir un titre allant dans le même sens que son prédécesseur, un titre s’appuyant sur la guerre moderne en somme. Mais il semblerait que le studio Treyarch n’ait pas voulu l’entendre de cette oreille en préférant plutôt un retour aux sources de la série. On replonge donc à nouveau en plein cœur du second plus grand conflit armé que le monde ait connu en zieutant cette fois-ci du côté américain d’une part, et soviétique d’autre part. La campagne américaine nous fait endosser le rôle du jeune lieutenant Miller qui luttera de tout son être contre les Japonais, dans le Pacifique, alors que du côté des russes, on s’occupera comme on peut en repoussant l’envahisseur allemand hors de ses frontières pour le poursuivre ensuite jusque dans son propre territoire, la rage au ventre.

La phase du sniper en fuite, l’un des meilleurs temps forts du jeu
La phase du sniper en fuite, l’un des meilleurs temps forts du jeu

La campagne principale se scinde en deux épisodes relativement courts (puisqu’il ne faudra pas plus de 5 heures de jeu à un joueur aguerri pour en faire le tour) qui s’attachent à nous montrer deux différents points de vue au travers un enchaînement de scènes d’action plus intenses les unes que les autres. Si l’épisode américain a le mérite de nous faire voyager à l’intérieur de zones de jeu tout à fait splendides, il demeure toutefois beaucoup moins rythmé que du côté soviétique. Bien sûr les kamikazes et les attaques suicides de vos ennemis ne manqueront pas de vous surprendre, mais on restera toutefois dans le réchauffé niveau objectifs. Prendre un bunker à l’ennemi, sécuriser une zone, contourner le front adverse, stopper des chars en prenant les commandes d’une tour à missiles, sont autant de tâches déjà vues maintes fois que l’on reverra ici. L’arrivée du lance-flammes apportera par contre une petite touche de nouveauté, mais l’arme est au final plus anecdotique qu’autre chose.

TEST01 3Qu’on ne me parle plus jamais de 30 millions d’amis
Qu’on ne me parle plus jamais de 30 millions d’amis

A quelques milliers de kilomètres de là, l’épisode soviétique baigne dans un univers de violence beaucoup plus relevé. On débute péniblement le premier niveau de jeu au milieu des cadavres de ses frères, on achève ses ennemis en train d’agoniser sur le sol et on suit les ordres rageurs d’un commandant plein de haine envers l’ennemi. Bref, on démarre du côté des victimes pour à notre tour se faire bourreau. Les séquences de jeu donnent lieu à des phases dignes des meilleurs films de guerre en terme d’intensité. On pensera notamment à la longue session Sniper très originale dans son déroulement. On fera également la connaissance de gentils toutous aux dents longues, particulièrement vifs et difficiles à arrêter lorsqu’ils parviennent à se frayer un chemin jusqu’à notre jugulaire.

TEST04 2Les japonais ont l’art du camouflage... et du ridicule
Les japonais ont l’art du camouflage... et du ridicule

L’arsenal disponible fait grossièrement dans le classique si l’on omet l’arrivée du lance-flammes. Les armes d’époque ne sont pas aussi percutantes que l’équipement moderne utilisé dans le précédent volet et tout ça se ressent bien évidemment sur le champ de bataille. Nouveauté de ce 5ème opus et non des moindres, la gestion des impacts se voit améliorée au point de nous réserver des moments très, voire trop violents. Les membres se détachent, les crânes s’ouvrent pour laisser entrevoir leur contenu et les soldats blessés se tordent de douleur sur le sol. Une fois encore, on rappellera que le petit "18+" sur la jaquette du soft n’est pas là pour décorer... Quoi qu’il en soit, cette violence orchestrée de main de maître va de paire avec des séquences de jeu toujours plus intenses, à un point qu’on a véritablement l’impression de se retrouver devant un best-of des meilleures scènes de guerre de la série plutôt que devant un épisode à part entière. Des moments funs à jouer, gâchés par une durée très courte et des lancements de jeu approximatifs. En effet, le joueur n’a que trop peu de temps pour rentrer dans la peau du personnage. En découle un certain sentiment d’être plus spectateur que joueur...

TEST05Sans doute l’épisode le plus sanglant de la série
Sans doute l’épisode le plus sanglant de la série

Jouable à deux en écran splitté sur la même console, la campagne principale pourra même s’effectuer jusqu’à 4 joueurs en online. Le mode multi reprend les mêmes principes instaurés dans Call of Duty 4. Il est alors toujours aussi plaisant de s’évertuer à monter son personnage de niveau. Reste à savoir si les joueurs seront prêts à laisser tomber leur avatar du 4 pour recommencer à zéro dans ce nouvel opus. On dénombre 11 cartes de jeu pour le moment dont certaines paraissent vraiment trop vastes, ce qui n’est pas pour favoriser l’affrontement. Enfin, petit coup de gueule sur l’IA vraiment perfectible, que ce soit du côté des ennemis, trop statiques, ou bien pour les alliés qui ne prendront jamais aucune initiative ou qui vous gêneront plus qu’autre chose lors de certaines phases de jeu.

GRAPHISMES
Graphiquement, le titre propose des paysages superbement modélisés et l’on passe des forêts denses du Pacifique aux champs de l’Allemagne nazie sans le moindre problème. L’animation des différents protagonistes est par contre très perfectible, surtout pour ce qui est des animations de vos ennemis.
GAMEPLAY
World at War offre une prise en main des plus classiques. N’importe quel joueur habitué des FPS devrait donc pouvoir rapidement prendre ses marques.
DURÉE DE VIE
La campagne principale est vraiment trop courte et il suffit de 5 ou 6 heures de jeu pour en faire le tour. Bien sûr, il est possible de jouer ce mode en coopération (jusqu’à 4 joueurs en online), mais cette bonne idée n’est toutefois pas suffisante pour combler ce genre de lacune. Le mode multijoueur reprend les principes que Call of Duty 4 avait instauré, le tout à la sauce Seconde Guerre Mondiale. Les joueurs auront sans doute beaucoup de mal à lâcher le 4ème volet au très bon mode online pour venir goûter à cet opus.
SON
Le champ de bataille bénéficie d’une aura musicale qui lui sied à merveille. Les différents doublages sont tout à fait satisfaisants et le vacarme assourdissant des conflits envahit le plus naturellement du monde votre salon pour le transformer en tranchées.
Note des lecteurs :
- /20

Call of Duty : World at War a ses qualités et ses défauts, mais impossible pour lui de faire mieux voire aussi bien que son prédécesseur. Trop court, trop classique et baignant dans un univers maintes fois revisité, le titre de Treyarch n’est qu’un FPS nerveux parmi tant d’autres. Sympathique, mais loin d’être indispensable.

-Gestion des impacts de balles saisissante
-Champs de bataille qui valent le coup d’oeil
-La seconde guerre mondiale vue et revue
-IA à revoir
-Trop court !
> Test Call Of Duty : World at War écrit par Lox et mis en ligne le 22 novembre 2008
- / 20
Seuls les membres du site peuvent utiliser cette fonction.
Si vous êtes déjà membre, cliquez ici pour vous connecter.
Sinon, cliquez ici pour vous inscrire gratuitement et profiter des fonctions communautaires de SuperSoluce.

JeuxTrailers

Aides et astuces de jeu !(Masquer le chat)

En cas de vol d'un pseudo utilisé dans les forums, vous pouvez contacter technova par MP sur le forum, un nouveau mot de passe vous sera retourné.

Les pseudos commençant par '*' sont réservés aux rédacteurs de Supersoluce. Tout utilisation abusive entrainera un bannissement immédiat.